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Axe 2 : Travail, emploi, mobilités, territoires

Les chercheurs de cet axe produisent des recherches sur les questions touchant au travail et à l’emploi, aux mobilités et aux migrations, ainsi qu’aux territoires et à l’urbanisation. La plupart des travaux cherchent à articuler ces thèmes clés qui le structurent. On ne peut en effet dissocier les questions d’insertion sur le marché du travail de la question des mobilités des personnes, dans sa dimension internationale ou au sein même du pays de résidence. Ces mobilités façonnent à leur tour les territoires, urbains comme ruraux, sociaux et géographiques, qui se révèlent à la lumière de changements d’échelles et des contextes socio-historiques. Ils attirent ou voient partir des travailleurs de toutes sortes et sont le cœur de politiques publiques de développement de plus en plus décentralisées.


L’axe « Travail, Emploi, Mobilités, Territoires » est également pluridisciplinaire – sociologie, économie, démographie et géographie seront mobilisées. Il aborde une diversité de terrains, allant de l’Asie de l’Est et du Sud-Est à l’Amérique latine, en passant par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord et le Sahel, avec des approches méthodologiques majoritairement quantitatives même si le qualitatif est fortement mis à contribution. Ceci participe d’une interrogation fondamentale sur la transversalité des questions de transition (démographique, économique et sociale) dans un contexte toujours plus mondialisé et d’identifier de nouvelles interactions et de nouveaux enjeux, souvent difficiles à décrypter pour les politiques.


Cet axe est animé par un intérêt partagé pour les transformations contemporaines des mondes du travail, sous différentes facettes, et dans leurs articulations avec les dynamiques sociales, spatiales et migratoires.

Travail et emploi : conditions de travail et insertion professionnelle

 

Bien que l’emploi ait été une problématique oubliée des Objectifs du millénaire pour le dévelop-pement (OMD), le thème n’en demeure pas moins fondamental. Des études sociologiques et démoéconomiques sont nécessaires pour approfondir notre connaissance du rôle du marché du travail et de l’emploi et ses conditions d’exercice dans l’évolution des sociétés, des niveaux de vie et des rapports démographiques, sociaux et de genre. Un certain nombre de nos travaux actuels sont centrés sur la place des jeunes, des femmes et des migrants sur le marché du travail dans les sociétés du Sud : quel est leur accès à l’emploi et quelles sont leurs conditions de travail ? La question de l’éducation tient à cet égard une place importante dans la réflexion, à la fois comme ressource clé des individus sur le marché du travail, mais aussi comme objet de politique publique et comme objet de choix des ménages. Par ailleurs, la problématique des inégalités, sous différents angles, irrigue plusieurs projets de recherche. Un ensemble de recherches s’intéresse donc aux dimensions écono-miques et sociales des questions de travail et d’emploi. La double question de l’accès à l’emploi et des rapports sociaux au travail est déclinée pour différentes catégories de population et de contextes sociétaux.


Les réflexions comparatives sur le travail et l’emploi en tant que catégories cognitives – poli-tiques, juridiques, statistiques –, mais également en tant que pratiques sociales constituent un objet porteur des recherches transversales menées. Cette analyse portera sur la construction des caté-gories relatives au travail, à l’emploi, aux statuts de travail, dans le cadre d’une comparaison entre la Chine, l’Amérique latine (en particulier, le Brésil et l’Argentine), l’Afrique et l’Europe. Ce projet vise à interroger les enjeux statistiques, juridiques et donc politiques – mais aussi, dès lors, les enjeux de la recherche, en termes de méthodes d’enquête, de collecte et d’interprétation des données. Où se situent et se construisent les frontières de l’emploi et du travail : entre emploi légal et illégal, travail formel et informel ; entre emploi et chômage ? L’ensemble de ces interrogations a trait à la définition de l’activité et de l’inactivité, définition variable dans le temps et dans l’espace.


Certains travaux qualitatifs menés, depuis plusieurs années, sur les milieux populaires au Brésil alimentent cette réflexion sur les catégories du travail et de l’emploi. La visibilisation/l’invisibilisation du travail des femmes, et en particulier le travail du care, situé à la charnière de l’espace public et de l’espace privé, est un prisme révélateur des transformations des modes d’intervention de l’État, du marché et de la dite « société civile organisée ». Une recherche est également menée sur la catégo-risation du travail agricole et non-agricole en milieu rural au Sénégal. Elle vise à questionner les notions de dépendance et d’autonomie de travailleurs qui circulent d’un emploi à un autre, d’une localité à une autre, d’un statut à un autre avec parfois des parcours qui semblent descendants durant le cycle de vie.


Plusieurs projets s’intéressent à la catégorie des jeunes. En Afrique sub-saharienne, ainsi que dans les pays arabes qui ont débuté leur transition démographique plus tôt, les jeunes qui arrivent massivement sur le marché du travail sont en effet au cœur des enjeux démographiques et sociaux qui se posent à l’heure actuelle : inégalités d’accès au marché du travail formel, chômage, précarité face à l’emploi, secteur informel urbain saturé, tensions intra- et intergénérationnelles, désirs d’autonomie contraints. Un prochain dossier scientifique de la revue Autrepart, coordonné par une chercheure de l’IEDES et une chercheure de l’IRD abordera la question de l’emploi des jeunes dans les sociétés du Sud, à la fois en termes d’accès et de conditions de travail, mettant en évidence les nombreuses contraintes auxquelles ils font face (publication prévue pour début 2015).


Au sein de l’axe, des chercheurs s’interrogent sur les effets de la structure du ménage et de la composition de son réseau sur l’évolution conjointe de l’âge d’entrée au premier emploi et de l’âge au premier mariage des jeunes au Sénégal. Si les jeunes ont plus de difficultés à s’insérer sur les marchés du travail africains relativement à leurs aînés, l’influence des caractéristiques individuelles, familiales, communautaires sur ces difficultés est encore peu connue. Il en est de même pour les conséquences d’une entrée retardée sur le marché du travail. Pourtant dans ce contexte, l’entrée sur le marché du travail détermine bien plus que le profil des revenus à venir : les décisions de mariage, de cohabitation entre époux, de fécondité semblent également en dépendre. L’objectif de cette recherche est donc d’étudier les relations qu’entretiennent l’insertion professionnelle et celle sur le marché du mariage des jeunes au Sénégal. L’accent est mis sur le rôle joué par le ménage et son réseau, car dans ce contexte, la plupart des emplois et des conjoints sont rendus disponibles par le réseau familial ou communautaire.


Un autre axe de recherche, porte sur l’insertion des migrants internes sur le marché du travail de São Paulo (Brésil). Partant du constat d’une forte inégalité salariale entre les migrants originaires du Nord-Est du pays et les natifs de São Paulo présentant des caractéristiques socio-économiques comparables, cette recherche s’interroge sur les sources de ce différentiel, et explore notamment le rôle potentiel des choix respectifs des migrants et des natifs en termes de professions et de secteurs d’emploi, de la qualité de l’éducation reçue dans les régions d’origine des migrants, de la localisation des migrants dans la ville et de la discrimination raciale.


Un autre projet suivant une approche analogue porte sur un terrain très différent puisqu’il s’intéresse à la question de l’insertion professionnelle dans la capitale Bamako des migrants maliens originaires des autres régions du pays. En lien avec les problématiques de mobilités développées ci-dessous, l’accent est également mis dans ce projet sur les sources de la croissance urbaine de Bamako au cours des dernières décennies.


Le rôle des migrations internationales dans le fonctionnement de certains marchés du travail nationaux est également abordé, en particulier sur des terrains du Sud (Malaisie et Moyen-Orient, notamment) où cette question a été moins étudiée que pour les pays de l’OCDE. Dans quelle mesure les migrations internationales peuvent-elles constituer dans certains pays un canal efficace de réduction du chômage domestique ? Corollaire de cette question, pour les pays d’accueil, quel est l’impact d’une immigration de voisinage régional sur le marché du travail ? Au-delà d’une approche positive de la problématique du travail et de l’emploi, les chercheurs de l’axe portent également un regard normatif sur cette question. Une première préoccupation est celle de la conception des politiques publiques en matière d’emploi et plus généralement des politiques sociales, dont les présupposés doivent être interrogés et déconstruits. Ainsi, un projet de recherche bilatéral franco-brésilien, porté par une chercheure de l’IRD en collaboration avec une équipe brésilienne, sur « les modes d’émergence des politiques sociales brésiliennes » se situe au croisement d’approches historique, ethnographique et régionale, et a pour objectif de comprendre la gestation de différentes générations de politiques sociales. Un second ensemble d’analyses porte sur les conditions de mise en œuvre des politiques d’emploi et les effets de ces politiques publiques sur le fonctionnement du marché du travail. Un enseignant-chercheur s’intéresse ainsi à la question de l’évaluation des politiques d’emploi dans différents pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient ainsi qu’en Asie, selon une approche quantitative de modélisation macro- et micro-économique.

Mobilités et migrations

 

Les travaux sur les mobilités portent à la fois sur la dimension spatiale et sociale du phénomène. Il s’agit, d’une part, d’analyser les déterminants et les implications des mobilités spatiales, choisies ou contraintes, à différentes échelles géographiques (migrations internationales, mobilités régionales, mobilités vers et autour de la ville) et temporelles (migrations de long terme, migrations saison-nières, mobilités de courte durée). Les recherches menées sur les mobilités cherchent également à appréhender les interactions entre ces différents types de mobilité spatiale et les mobilités sociales qui les accompagnent ou les conditionnent, qu’il s’agisse de mobilités au cours du cycle de vie ou de mobilités intergénérationnelles.


Concernant les migrations internationales, un projet s’intéresse aux déterminants de ces migrations au départ des pays d’Amérique du Sud vers le monde entier, en distinguant en particulier les migrations de voisinage des migrations vers des destinations plus lointaines. Exploitant des données quasi-exhaustives sur les migrants originaires d’Amérique du Sud résidant à l’étranger, ce travail cherche notamment à mettre en évidence la sélectivité différente des deux types de migration.


Au niveau régional, d’autres chercheurs se donnent également pour objet d’analyser les diffé-rentes formes de mobilité qui animent actuellement le Sahel et le Sahara tchadiens. L’objectif est de comprendre quels sont les sens de ces mobilités africaines que les contextes économiques, démo-graphiques ou politiques ne peuvent à eux seuls expliquer, de montrer comment les acteurs s’adaptent aux évolutions des politiques migratoires et de leur mise en application, et d’appréhender les transfor-mations sociales et spatiales qui en résultent.


Des travaux concernent des zones géographiques à l’échelle plus fine, en ville et en milieu rural. Un projet traite des mobilités temporaires et des facteurs de pauvreté urbaine à Hanoi et Hô Chi Minh Ville (Viêt-nam). Il vise, plus particulièrement, à appréhender la « population flottante » entre la ville et le milieu rural. Cette population, en constant renouvellement, réside le plus souvent en ville. C’est en son sein que se trouve une grande partie des travailleurs du secteur informel et des « pauvres » urbains. Sa prise en compte augmenterait de facto la population urbaine et aurait des répercussions dans la planification urbaine puisqu’elle participe aux activités économiques, agit sur l’environnement, se loge et utilise les infrastructures et les transports urbains. Mais, faute de données adéquates, cette population reste largement inconnue jusqu’à présent.


Ces questions de populations flottantes se retrouvent en Chine. Un projet sur les effets de la masculinisation en Chine a reçu un financement de l’ANR et un financement du PRES Hésam. Il débutera en février 2014. Piloté par l’INED, il implique, pour une part importante, une enseignante-chercheure de l’IUMR qui travaillera sur les migrations internes liées à la masculinisation de la popu-lation chinoise. Devant l’Inde, le Bangladesh ou le Pakistan, la Chine détient le record du monde en matière de déficit féminin à la naissance (120 naissances de garçons pour 100 filles) ; cela se retrouve à l’âge adulte (110 femmes pour 100 hommes). Dans un pays où le mariage reste une norme dominante et structurante des rapports sociaux, la pénurie de femmes a des implications en matière de migrations internes : soit pour les hommes qui migrent pour chercher – acheter parfois – une épouse ; soit pour les femmes qui migrent de manière formelle et organisée – par le biais du réseau familial social – ou de manière informelle (avec un trafic de femmes grandissant ces dernières années).


La question des mobilités rurales africaines sera, en outre, abordée à travers la mobilisation de données rétrospectives annuelles au départ de la zone de Niakhar, au Sénégal, région à forte tradition migratoire vers le reste du pays. Cette recherche s’appuie sur des données collectées en milieu rural, à partir d’un protocole d’enquête d’observation des mobilités à différentes échelles temporelles. L’ubiquité résidentielle des ménages sérères n’est pas un phénomène démographique nouveau dans la zone étudiée. A la suite de plusieurs travaux qui fondent leurs analyses sur les décennies 1960-2000, ce travail réinterroge la pertinence actuelle de ces stratégies de mobilité en tant que stratégies familiales face à des situations de vulnérabilité. Il s’attache en particulier à appréhender l’importance relative des migrations de courte et de plus longue durée, à caractériser les individus en situation de mobilité sur l’année (les « résidents » temporairement absents de la zone d’étude) et à décrire la saisonnalité récente des mobilités observées. Enfin, une réflexion est menée sur les déterminants de la mobilité fondée sur les caractéristiques des individus, de leur structure familiale, ainsi que sur deux indicateurs synthétiques – un indicateur de vulnérabilité alimentaire et un indicateur de réseau social.


Partant du constat que le mariage est encore un des principaux outils de mobilités sociales pour les femmes au Sénégal, s’interroge sur les conditions sous lesquelles le mariage permet cette mobilité. En particulier, elle pose la question de l’effet des barrières dites « historiques » (différences de caste, d’ethnie, de religion) sur les décisions de mariage aujourd’hui ainsi que les effets des mouvements de migrations importants observés dans certaines régions, modifiant considérablement le ratio local homme/femme sur le fonctionnement des marchés locaux du mariage. Elle s’intéresse également aux stratégies déployées pour contourner certaines de ces barrières et accéder à cette mobilité (comme la fécondité prémaritale).


Dans une perspective plus large, qui croise la question des mobilités entre le rural et l’urbain, des mobilités sociales et des rapports de genre, la recherche menée par une chercheure de l’IRD aborde le développement de l’agriculture biologique dans un « quartier rural » situé à proximité de São Paulo, interrogeant les effets conjugués d’une modernisation écologique de l’agriculture et des transfor-mations des modes de vie ruraux sur l’agriculture familiale. De quelle manière interagissent réorgani-sation productive et transformation des configurations familiales dans le Brésil rural d’aujourd’hui ? Quelles sont les conséquences de ces changements sur les capacités et modalités même de reproduction de cette catégorie sociale aux facettes multiples ? Dans un contexte de proximité à la ville, la modernisation écologique peut contribuer au maintien d’une agriculture dynamique, en permettant notamment aux différents membres de la famille, hommes et femmes, d’âges et de niveaux de qualifications divers d’y trouver leur place.

Territoires et urbanisation

 

L’inscription dans l’espace des rapports sociaux, des mobilités, et des activités économiques est abordée au travers de différents aspects, en particulier le rôle des villes. Les villes sont envisagées à la fois comme vecteurs et manifestations des transformations structurelles de l’économie et de la société, et comme lieux de nouveaux clivages inscrits dans l’espace.


Une recherche de terrain est ainsi menée  l’accès des ouvrières à l’espace public au Maroc. Les ouvrières du textile sont une population quasi-invisible de la société marocaine alors que le secteur est le plus gros fournisseur d’emplois féminins du pays. Avec la crise économique, nombreuses sont ces femmes qui se retrouvent les seules pourvoyeuses de revenus des foyers prenant non seulement en charge leur famille nucléaire mais également une grande partie de la famille élargie qui dépend d’elles presque exclusivement. Les pressions qu’elles connaissent pour accomplir des heures supplémentaires tout en maintenant leur rôle assigné d’épouse-mère-ménagère ont des incidences importantes sur la façon dont elles se territorialisent en ville. Leur quête pour l’acquisition d’un logement, leur volonté de se voir reconnues comme des femmes honorables et respectées pour cette raison, tout en cherchant à s’échapper de l’interconnaissance du quartier qui les rassure et les étouffe font d’elles et de leurs pratiques urbaines des marqueurs particulièrement saillants des évolutions de la société marocaine, et des actrices à part entière de la fabrique urbaine. Leur mobilité et leur territorialisation sous contraintes cristallisent les problèmes d’accès au travail salarié pour les femmes, d’offre de transports articulés à leur identité de classe et de genre, tout en montrant à quel point ces femmes sous dominations croisées (capitalisme et patriarcat) sont, malgré tout ; des sujets à part entière et des actrices véritables de leur vie.


Une valorisation des recherches de terrain menées en Afrique de l’Ouest, sur les relations entre structures urbaines et structures migratoires est, également en cours. Elle cherche à mieux mettre en évidence les évolutions conjointes du croît urbain naturel des natifs de la ville et des apports des migrants, souvent « aux marges », dans plusieurs grandes capitales africaines. Sur la base des enquêtes urbaines menée en collaboration avec d’autres chercheurs, en 2009 à Ouagadougou, en 2010 à Niamey, en 2009 également à Nouna au Burkina Faso, des rapports thématiques seront publiés une fois les analyses achevées, dont deux atlas urbains (Ouagadougou et Niamey). Au Brésil, une analyse multi-scalaire des formes de territorialisation de services publics (assistance, santé) vise à faire apparaître les différents niveaux de définition du service rendu, et ses formes de négociation. Si au niveau macro, la définition de ces politiques sociales fait l’objet de compromis politiques, comme des ajustements entre les différents niveaux administratifs territoriaux brésiliens, en raison de la décentralisation admi-nistrative, les formes de mise en œuvre pratique de ces politiques peuvent varier d’une municipalité à l’autre, voire à l’intérieur de celles-ci. Ainsi, dans la ville de São Paulo, où la totalité des services publics de santé et de l’assistance de type familiste sont sous-traités, le poids des entités de sous-traitance, souvent d’origine religieuse, est tel qu’il contrecarre à l’époque actuelle l’orientation universaliste définie dans la Constitution de 1988. En revanche, dans les régions plus rurales, comme par exemple dans le Nord de l’État de Minas Gerais, mais aussi dans les « nouveaux territoires productifs » du Nordeste, de quelle façon l’absence d’emplois formels ou alors leur offre récente, destiné de surcroît aux femmes, modifient-ils la valeur de l’offre de politiques publiques pour les hommes et les femmes ?

 

Co-responsable : Tania Angeloff

Co-responsable : Gilles Spielvogel

 

 

Chercheurs et enseignants chercheurs : Tania Angeloff (professeure de sociologie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES) ; Daniel Delaunay (directeur de recherche émérite en démographie, IRD) ; Gaëlle Gillot (maître de conférences en géographie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES) ; Patrick Gubry (directeur de recherche émérite en démographie, IRD) ; Charlotte Guénard (maître de conférences en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES) ; Jean-Pierre Guengant (directeur de recherche émérite en démographie, IRD) ; Karine Marazyan (maître de conférences en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES) ; Mohamed Ali Marouani (maître de conférences HDR en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES) ; Gilles Spielvogel (maître de conférences en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne IEDES).

Chercheur associé : Julien Brachet (chargé de recherche en géographie, IRD), Angelica Wehrli (anthropologue, Université de Berne).